Fonds Yves Navarre de Montpellier : plus de 2300 documents dont une riche correspondance (S. Lannegrand)

Trois donations majeures permettent aux chercheurs qui s’intéressent à Yves Navarre et à son œuvre de consulter, à la médiathèque centrale de Montpellier, un des trois plus importants fonds au monde consacrés au Goncourt 1980. Le fonds Yves Navarre de Montpellier compte en effet à ce jour 2347 documents, correspondance en tête.

La donation de la famille Perrenoud, responsable morale de l’œuvre d’Yves Navarre, est à l’origine de la création du fonds d’archives de Montpellier en septembre 2017, sous l’impulsion de l’association Les Amis d’Yves Navarre et des éditions H&O. La médiathèque centrale avait alors reçu 1390 documents (tapuscrits et épreuves, photos, correspondance, agendas, revue de presse, etc.). En septembre 2019, ce fonds s’est enrichi des legs d’Anne de Tienda, amie et ayant droit d’Yves Navarre, et de Claude Gubler, également ami de longue date de l’auteur.

Anne-de-Tienda-et-Gilles-Gudin-de-Vallerin---lettre-à-Claude-Gubler-©-Ph-Ferrer

À gauche : Anne de Tienda et Gilles Gudin de Vallerin. À droite : une lettre d’Yves Navarre à Claude Gubler.

Tapuscrits, photos, objets et surtout une abondante correspondance, soit 735 documents supplémentaires, sont venus compléter la donation Perrenoud. Ainsi, Anne de Tienda a remis environ 120 lettres qu’Yves Navarre lui avait adressées de mai 1985 à janvier 1994 peu avant sa mort. Elle a aussi transmis 16 albums dans lesquels l’auteur avait rassemblé des cartes postales et des lettres reçues entre septembre 1988 et juin 1989 de la part des Perrenoud et de diverses personnalités (François Mitterrand, Danielle Mitterrand, Michel Tournier, Pierre-Jean Remy, Emanuel Ungaro, Alekos Fassianos…). De son côté, Claude Gubler a confié plus d’une centaine de lettres et de cartes reçues de février 1987 à janvier 1994. Il a ajouté à sa donation un coffret en bois dans lequel Yves Navarre rangeait ses manuscrits, tandis qu’Anne de Tienda a légué une des machines à écrire de l’auteur, une Valentine rouge. Gilles Gudin de Vallerin, directeur des médiathèques et du livre, insiste sur « l’immense valeur que présente ce fonds » constitué à ce jour de 2347 documents issus de huit donations et d’achats du réseau des médiathèques, et dominé par la correspondance (62% des documents).

 

Graphique FOnds Navarre

 

Tous ces documents sont recensés dans les notices du catalogue en ligne sur le site du réseau des médiathèques de la métropole de Montpellier, accessibles depuis la page consacrée à Yves Navarre https://mediatheques.montpellier3m.fr/DEFAULT/patrimoine-fonds-ecrivains-navarre.aspx.

 

Appel à communications : Cinquième colloque Yves Navarre, Institut de France (Paris, 16 avril 2020)

 

« Yves Navarre : liens familiaux, parenté littéraire, postérité »

Cinquième Colloque international Yves Navarre

Institut de France, Paris, 16 avril 2020

L’association Les amis d’Yves Navarre organise le 5e Colloque international Yves Navarre, en partenariat avec l’Institut de France et la Fondation Khôra. Centré sur le thème de la famille, ce colloque entend aborder les diverses problématiques que soulève cet axe de réflexion.

Yves Navarre (1940-1994) fait une large place dans son œuvre à la thématique familiale, tant dans ses dimensions individuelles que sociales ou collectives. Si Le Jardin d’acclimatation (Prix Goncourt 1980) est le roman qui a, plus que les autres, attiré l’attention des médias et des critiques, bien d’autres ouvrages sont centrés sur la famille et sur les tensions qui s’y nouent. Dès le début des années 70, Lady Black (1971) y fait référence dans un texte qui remet en question l’héritage romanesque et familial par une technique narrative tout à fait originale. De nombreux livres suivent, qui varient les approches et la forme adoptée tout en gardant un même thème de prédilection. Citons les romans Évolène (1972), Le Cœur qui cogne (1974), Le Petit Galopin de nos corps (1977), Je vis où je m’attache (1978), Louise (1986), Fête des mères (1987), Douce France (1990), sans manquer de préciser que l’auteur a traité de la famille au prisme de genres très divers : théâtre, chroniques, littérature pour enfants et textes hybrides qui échappent à une classification aisée, tels L’Espérance de Beaux Voyages (1984) ou Premières Pages (1983). L’ouvrage le plus autobiographique d’Yves Navarre, Biographie (1981), sonde l’interaction entre la recherche des origines, la construction identitaire et le travail sur la forme littéraire, repoussant les frontières du roman comme de l’autobiographie, avant même que le terme d’autofiction ne s’impose dans le discours critique.

Ces divers ouvrages permettent de se pencher sur les représentations littéraires de la famille et les relations complexes, souvent conflictuelles, qui la caractérisent. On pourra réfléchir, entre autres, aux places respectives des figures paternelle et maternelle, du fils homosexuel et de tous ceux qui se démarquent du cercle familial traditionnel (tels domestiques, filles-mères, célibataires), aux mouvements opposés d’attachement et de détachement, souvent notés dans la narration ou encore à l’appellation justifiée ou non de « roman de famille » pour qualifier certains de ces ouvrages.

Le colloque s’intéressera par ailleurs à la famille littéraire, en particulier aux influences que l’on peut déceler dans l’œuvre d’Yves Navarre ou à la parenté dont l’auteur se réclame dans ses textes publiés, dans son journal inédit (désormais en consultation libre à BAnQ, Bibliothèque et Archives nationales du Québec) et dans sa correspondance (dont une partie est consultable depuis peu à la Médiathèque Émile Zola de Montpellier).

On pourra examiner les filiations qui lui ont été attribuées, proposer d’autres rapprochements ou encore considérer l’intertextualité, omniprésente dans l’œuvre. La position de l’auteur par rapport à l’institution littéraire, abondamment commentée dans les textes, pourra aussi être prise en compte, ainsi que les figures miroir du père et de l’éditeur.

Enfin, la réflexion portera sur la question de la postérité, au sens premier comme au sens figuré du terme. L’absence de descendance est un sujet délicat, rarement abordé dans l’œuvre ; il n’en est pas moins mentionné par des allusions qui en révèlent l’importance. La postérité est aussi celle de l’œuvre qui se prolonge par les lectures et les interprétations qui en sont faites. À cet égard, il sera intéressant de préciser ce qui définit le rapport d’Yves Navarre à ses lecteurs et de présenter des œuvres qu’il a inspirées, dans des domaines artistiques aussi variés que la musique, la danse ou les arts plastiques.

Dans l’esprit des précédents colloques, la diversité des intervenants est la bienvenue : lecteurs, universitaires, écrivains, artistes, personnes ayant connu Yves Navarre. Il s’agit d’échanger points de vue et analyses sur un auteur dont on redécouvre aujourd’hui l’importance grâce à diverses collaborations menées sous l’impulsion des Amis d’Yves Navarre et des éditions H&O.

Les communications ne devront pas dépasser une vingtaine de minutes, avec la possibilité d’en publier une version longue dans le prochain numéro des Cahiers Yves Navarre.

Nous vous invitons à envoyer vos propositions (entre 200 et 300 mots, avec titre) accompagnées d’une brève notice biographique avant le 1er janvier 2020 à :

Sylvie Lannegrand, présidente des Amis d’Yves Navarre, sylvie.lannegrand[arobase]nuigalway.ie

Le Jardin d’acclimatation, d’Yves Navarre, en édition participative

Crowdfunding NavarrePar l’intermédiaire de notre amie Sylvie Lannegrand, nous relayons ici une initiative de l’Association des Amis d’Yves Navarre et de l’éditeur H&O, qui proposent un financement participatif (crowdfunding) en vue de la réédition du Jardin d’acclimatation, le plus célèbre des romans d’Yves Navarre, qui lui valut le prix Goncourt. Largement inspiré de l’expérience biographique de l’auteur, il relate l’histoire douloureuse d’un jeune homme dont le père, qui ne peut admettre l’homosexualité de son fils, est prêt à tout pour l’en « guérir », quitte à attenter à son intégrité physique. Ci-joint le communiqué du site

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L’association Les amis d’Yves Navarre a entamé la publication des Œuvres complètes de l’auteur en novembre 2018 avec le volume 1971-1974. En parallèle, elle a décidé de faire circuler le roman le plus populaire d’Yves Navarre, Le Jardin d’acclimatation, en le rendant accessible au plus grand nombre à petit prix. Les éditions H&O avaient déjà publié ce roman dans leur collection de poche en 2009, mais le stock arrive à épuisement. Dix ans après, l’ouvrage ressort donc dans une nouvelle mise en page, imprimé sur un papier plus fin pour une meilleure maniabilité et préfacé par l’écrivaine Tatiana de Rosnay, qui a eu un véritable coup de cœur pour le roman.

Une prévente à 9 euros

L’opération de financement participatif permet de réserver son ou ses exemplaire·s au tarif préférentiel de 9 euros port compris. Les bienfaiteurs peuvent contribuer à hauteur de 50 euros et verront leur nom figurer sur la page du site Internet consacrée au crowdfunding. Enfin, l’association en appelle aux mécènes en leur proposant un soutien de 300 euros (ou plus) ; les noms ou logos des contributeurs seront insérés dans le livre.

La campagne de crowdfunding se déroule du 2 mai au 31 juillet 2019 sur HelloAsso et sera relayée sur le réseaux sociaux avec le hashtag #Goncourt1980.

Colloque journaux d’écrivains France-Pologne (24 et 25 mai 2019, Sorbonne et ENS)

 

Journaux d’écrivains : entre pratique d’écriture ordinaire et littérature (XIXe-XXIe siècles)

[programme au bas du descriptif]

Ce colloque se penchera sur une question centrale : celle de l’inclusion des journaux d’écrivains dans l’espace littéraire. En d’autres termes, il s’agit de voir comment le journal, objet d’une écriture initialement privée, peut se voir transformé en œuvre. L’objectif consistera donc à identifier les principales caractéristiques des journaux d’écrivains, à décrire leur typologie, à étudier la façon dont les écrivains au cours des XIXe et XXIe siècles ont fait évoluer ce type d’écriture, ainsi que les relations qui unissent les journaux des écrivains au reste de leur œuvre, qu’il s’agisse de leurs écrits personnels (correspondance, autobiographie) ou fictionnels (romans, nouvelles, etc.) Nous souhaiterions proposer trois pistes de réflexion principales :

1) Le journal d’écrivain : une écriture ordinaire ? Il faut d’abord faire l’hypothèse qu’au départ, et du point de vue aussi bien typologique qu’historique, le journal d’écrivain n’est en rien distinct du journal de non-écrivain. Il appartient à la catégorie des journaux personnels, qui peuvent être traités comme relevant d’une pratique d’écriture connue, celle qui consiste à créer « une série de traces datées » (Philippe Lejeune), qui possède sa propre dimension performative (multifonctionnalité), matérielle (utilisation de certains outils et de supports d’écriture, introduction de matériaux iconographiques divers, d’objets, etc.) et textuelle (signification). Toutefois, le journal d’écrivain occupe une place à part dans le corpus des journaux personnels : en effet, dans chaque cas, il existe une tension entre le caractère commun de la pratique et la possible originalité que lui confère le statut de son auteur. Cette originalité doit toujours être analysée à la fois par rapport aux caractéristiques de la pratique diaristique mais aussi à la lumière de critères littéraires (poétique, style, contenu). Cette dualité invite donc à envisager une présence plus ou moins prononcée de l’écriture comme sujet au sein du journal des écrivains : elle-est nécessairement pour eux un objet central ? Ou bien un journal d’écrivain peut-il prendre naissance, au fil du temps, au sein d’un journal plus vaste (ainsi, le journal de Gide, qui dériverait, d’une certaine manière, d’un carnet de lectures) ? S’il faut admettre que la pratique de l’écriture ordinaire, notamment celle du journal, est distincte de l’écriture de création, toutes deux peuvent parfois converger, se réfléchir, voire se confondre.

2) L’évolution du journal d’écrivain. Il s’agira ici de prendre en compte, dans sa dimension diachronique et historique, les changements de statut qu’a pu connaître le journal d’écrivain. Cette réflexion engage, par exemple, une étude de l’image que l’écrivain se forme de son propre journal : le considère-t-il comme un écrit strictement privé ? Le journal est-il le réceptacle de notations intimes ou une chronique de sa vie sociale ? Tient-il lieu pour lui de notes de régie, rôle joué, par exemple, par Le Cahier noir chez Annie Ernaux ? Ou bien le journal est-il le réservoir où puiser ultérieurement du matériau littéraire, comme l’ont fait Henri Thomas ou Yves Navarre ? Cette analyse implique également la prise en considération du journal dans le paysage éditorial : doit-il être considéré comme une œuvre à part entière (tel est le cas du journal de Léautaud, de Gide, de Catherine Pozzi) ? ou comme un complément à l’œuvre existante, que les éditeurs jugent bon de porter à la connaissance du public, dans le cas d’un auteur déjà publié et connu ?  Ce cas englobe, notamment, le journal que l’on publie pour donner à voir les coulisses de l’élaboration d’une œuvre spécifique. On peut aussi s’intéresser à la réception du journal et la façon dont il est consacré comme œuvre par les lecteurs, au point d’éclipser parfois le reste de ses écrits.

3) Genèse et édition. Si nous lisons aujourd’hui les journaux d’écrivain sous leur forme imprimée, il faut toujours se rappeler que le journal, sous sa forme primaire – le plus souvent manuscrite ou dactylographiée –, n’est pas l’équivalent du manuscrit d’un livre, au sens éditorial du terme. Ce constat est valable quelle que soit l’intention de son auteur (dont il faut bien entendu tenir compte). On peut cependant affirmer que les pratiques contemporaines vont vers une réduction des frontières entre le journal et l’œuvre : celui-ci n’est plus toujours strictement cantonné à une pratique d’écriture ordinaire et régulière, mais peut faire l’objet d’une littérarisation, ce qui lui vaut d’être de plus en plus souvent, et de plus en plus vite, inclus dans l’espace littéraire. On pourra donc s’interroger sur certains aspects matériels et génétiques de la publication : en d’autres termes, sur les mécanismes qui transforment le manuscrit du journal en livre. La publication est-elle anthume ou posthume ? À quel moment de la carrière de l’écrivain, ou à quelle phase de la réception de son œuvre, est-elle intervenue ? Qui a été à son initiative (auteur, éditeur, amis, famille ?) Le texte a-t-il été publié intégralement, a-t-il subi des opérations de coupe, de censure, d’autocensure, de récriture ou de retouche ? Enfin, fait-il apparaître un lien avec le reste des écrits de l’auteur (journal de genèse, recyclage ou réutilisation) ?

Organisateurs :

• Centre de civilisation polonaise (Sorbonne Université)
• Équipe Autobiographie et Correspondances ITEM (CNRS/ENS)
• Centre Scientifique de l’Académie Polonaise des Sciences à Paris
• UFR d’Etudes Slaves (Sorbonne Université)

Comité scientifique :

Pierre-Jean Dufief, Philippe Lejeune, Malgorzata Smorag-Goldberg, Claire Paulhan, Pawel Rodak

Comité d’organisation

Jean-Marc Hovasse, Véronique Montémont, Pawel Rodak, Françoise Simonet-Tenant, Aneta Bassa, Mateusz Chmurski

Dates et lieux :

24-25 mai 2019 (vendredi et samedi)

Vendredi 24 mai 2019, Sorbonne Université, 54 rue Saint-Jacques, 75005 Paris, Salle des actes.

Entrée libre. Les personnes extérieures à l’Université sont priées de s’inscrire à l’adresse mail : centre-civilisation-polonaise@paris-sorbonne.fr (jusqu’au 21 mai) 

Samedi 25 mai 2019:  Salle des Actes, École Normale Supérieure, 45 rue d’Ulm

Entrée libre. 

Langues :

français, anglais

Programme

Vendredi 24 mai 2019
Salle des Actes, Sorbonne Université, 54 rue Saint-Jacques

I. Un statut littéraire du journal (1) ?

9.30-10.30 Michel Braud (Université de Pau) : Métamorphoses du journal d’écrivain au XXIe siècle

10.30-10.45 Pause-café

Modératrice : Françoise Simonet-Tenant

10.45 Anna Tylusińska-Kowalska (Université de Varsovie) : Diario intimo de Niccolò Tommaseo – une œuvre littéraire ?

11.15 Emmanuelle Tabet (CNRS) : Les Carnets de Joubert : œuvre ou ébauche d’un livre à venir ?

11.45 Sylvie Lannegrand (National University of Ireland, Galway) : Journal de l’œuvre, journal comme œuvre : Yves Navarre

II. Un statut littéraire du journal (2) ?

Modérateur : Mateusz Chmurski

14.30 Pawel Rodak (Sorbonne Université) : Le journal d’écrivain : entre la pratique d’écriture ordinaire, témoignage et la littérature (le cas des journaux d’écrivains polonais au XXe siècle)

15.00 Adam Fitas (The John Paul II Catholic University of Lublin) : Literariness of Janusz Korczak’s Diary

15.30 Maciej Nowak (The John Paul II Catholic University of Lublin) : From notebook through diary and archive” to the published book. The Bobkowski’s practice of writing

16.00-16.15 Pause-café

16.15 Mateusz Antoniuk (Jagiellonian University, Cracovie): Looking beyond the published version or « is there a diary in this diary? ». The case of Czesław Miłosz’s “The Year of the Hunter”

16.45 Paweł Wolski (Université de Szczecin) : Writer or witness, journal or testimony ? Diaristic authenticity vs. testimonial responsibility : the case of professional writers-survivors of Shoah

 

Samedi 25 mai 2019
Salle des Actes, École Normale Supérieure, 45 rue d’Ulm, 75005 Paris

III. Journaux inédits & Publication posthumes
Édition des journaux d’écrivains

9.30-10.30 Claire Paulhan (IMEC, Editrice) : « Que de livres on n’écrit pas et qui sont les mieux ! » (M. Havet) : les paradoxes de l’écriture autobiographique chez Catherine Pozzi et Mireille Havet

10.30-10.45 Pause-café

Modérateur : Michel Braud

10.45 Clara Royer (Sorbonne Université) : Le journal personnel comme « vie secrète ». Étudier les journaux manuscrits d’Imre Kertész (1958-1997)

11.15 12. Zoltán Z. Varga (Institut des Études Littéraires de l’Académie hongroise de Sciences / Université de Pécs)
Esterházy, l’intimiste : de l’autofiction au journal personnel post-moderne

11.45 Mateusz Chmurski (Sorbonne Université)
Corps, texte/corps, littérature : la comptabilité existentielle chez Csáth et Gombrowicz

12.15 Anna Synoradzka (Université Lille 3-Charles de Gaulle)
Les notes privées de Jerzy Andrzejewski : état des lieux et problèmes de leur édition

IV. Hybridités et mutations (journal intime – journal extime)

Modératrice : Véronique Montémont

14.30 Judith Lyon-Caen (École des hautes études en sciences sociales) : Exercices d’écriture de soi dans la grande ville : les deux premières Memoranda de Jules Barbey d’Aurevilly (1835-1838)

15.00 Cécile Meynard (Université d’Angers) : Le Journal d’Irlande de Benoîte Groult (1977-2003), des cahiers à l’édition

15.30-15.45 Pause-café

15.45 Daniel Moreira (Université de Paris 13) : Le Journal d’André Gide comme archétype du journal d’écrivain au Brésil : ses disciples et sa postérité

16.15 Aneta Bassa (Académie Polonaise des Sciences à Paris) : Blog d’écrivain : un journal extime focalisé sur le monde des livres 

Le programme peut être téléchargé en version pdf ou dans sa version livret

Programme Journaux d’écrivain 1

Programme Journaux d’écrivain 2