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Colloque « Correspondance et magistère dans les lettres françaises » (16-18 novembre 2018, Paris, ENS)

MagistèreNous avons le plaisir de vous informer de la tenue du colloque « Correspondance et magistère dans les lettres françaises », organisé sous l’égide conjointe de l’ITEM-CNRS (Jean-Marc Hovasse) et de l’ADIREL (Pierre-Jean Dufief).

Le colloque se tiendra du 16 au 18 novembre 2018 à Paris, à l’École Normale Supérieure, (45 rue d’Ulm) en Salle des Actes. L’entrée est libre et gratuite.

 


PROGRAMME

Jeudi 16 novembre 2017

9 h Xavier Darcos, de l’Académie française : Allocution d’ouverture

L’exercice du magistère des Lumières au Romantisme

9 h 30 Françoise Gevrey (Université de Reims Champagne-Ardennes) : Voltaire et Vauvenargues : le prestige d’un maître et d’un ami

10 h Linda Gil (Université Paul Valéry Montpellier 3) : La correspondance Voltaire-Condorcet : magistère et réseaux au tournant des Lumières

10 h 30 Pause

11 h Geneviève Haroche (Université d’Orléans) : Henriette Campan et la lettre d’éducation

11 h 30 Robert Kopp (Université de Bâle) : Baudelaire disciple de Sainte-Beuve

Déjeuner

Magistère au temps du réalisme et du naturalisme

14 h Catherine Thomas (Université de Brest) : « À maître Flaubert, l’élève E. Feydeau, avec une bonne accolade » : distribution des rôles dans la correspondance entre Flaubert et Ernest Feydeau

14 h 30 Jean-Michel Pottier (Université de Reims) : Construire et travailler ; le groupe de Médan dans les correspondances

15 h Alain Pagès (Université Sorbonne Nouvelle) : Zola et ses derniers disciples

15 h 30 Pause

16 h Pierre-Jean Dufief (Université Paris Ouest Nanterre) : Rituels et stratégies épistolaires des disciples du grenier d’Auteuil

16 h 30 Anne-Simone Dufief (Université d’Angers) : Les lettres de Julia Daudet, disciple d’Edmond de Goncourt

17 h Silvia Disegni (Université Federico 2, Naples) : Vallès et Séverine : magistère d’écrivain journaliste

 

Vendredi 17 novembre 2017

Magistères spirituels

9 h 30 Agnès Cousson (Université de Brest) : Les rapports « maîtres-élèves » à Port-Royal

10 h Claude Knepper (ITEM CNRS) : Thérèse de Lisieux : un magistère paradoxal ?

10 h 30 Pause

11 h Dominique Millet-Gérard (Université Paris Sorbonne) : Claudel et les ecclésiastiques : un magistère réversible

11 h 30 Bruno Curatolo (Université de Franche-Comté) : Autour de la correspondance entre Paul Claudel et Jacques Rivière

12 h Monique Gosselin-Noat (Université Paris Ouest Nanterre) : Georges Bernanos, maître malgré lui

Déjeuner

Magistères intellectuels

14 h Brigitte Diaz (Université de Caen-Normandie) : Du conseil littéraire au magistère par correspondance. Les relations épistolaires de George Sand avec de jeunes écrivains

14 h 30 Maurice Gasnier (Université de Brest) : Renan et Arthur le Hir, un magistère ambigu

15 h Françoise Leriche (Université de Grenoble) : Le magistère proustien

15 h 30 Pause

16 h Margot Irvine (Université de Guelph, Canada) : « C’est cette certitude qui est dans vos livres que je viens souvent vous demander » : la correspondance de Romain Rolland et de Louise Cruppi (1908-1925)

16 h 30 Roland Roudil (Montpellier) :  Figures du maître et du disciple dans la correspondance Romain Rolland Jean-Richard Bloch

17 h Anne Verdure-Mary (Bibliothèque nationale de France) : Deux correspondances en parallèle à trente ans d’intervalle, ou l’élève devenu le maître : Xavier Léon et Gabriel Marcel ; Gabriel Marcel et Paul Ricœur

18 h 30 Cocktail dînatoire

Samedi 18 novembre 2017

9h30 Pierre-Jean Dufief (Université Paris-Ouest Nanterre), Rituels et stratégies des disciples du Grenier d’Auteuil.

10 h Peter Schnyder (Université de Haute-Alsace) : Le jeune Gide en quête de maîtres

10 h 30 Bernard-Marie Garreau (Université de Brest) : Les ambiguïtés du magistère de Marguerite Audoux

11 h Pause

11 h 30 Véronique Montémont (Université de Lorraine) : Du magistère à l’amitié : Lubin / Paulhan / Brenner

12 h Bénédicte Obitz (Université d’Orléans) : « Écris-moi une bonne lettre de sœur » : l’épistolaire pédagogique entre frères et sœurs

Imprimez le livret du colloque ici.

 

 

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Reprise du séminaire : demandez le programme !

Nous avons le plaisir de vous annoncer la reprise, à compter du 14 octobre 2017, du séminaire « Autobiographie et correspondances ». Vous trouverez le programme du cycle 2017-2018, intitulé « Éditer aujourd’hui », et nous espérons comme chaque année avoir le plaisir de vous retrouver nombreux à nos séances du samedi et du jeudi. À noter : la tenue, en partenariat avec l’ADIREL, d’un important colloque, « Correspondance et Magistère dans les lettres françaises »  qui aura lieu à Nanterre du 16 au 18 novembre 2017 et dont le programme sera dévoilé prochainement.

 

14/10/2017
• Groupe Violette Leduc
– Olivier Wagner : « L’Impossible portrait de Jean-Paul Sartre: au sujet de quelques feuillets rejetés du manuscrit de La Folie en tête »
– Anaïs Frantz : « Être femme et écrire, de L’Affamée à La Folie en tête (1) »
– Alison Péron : « « Isabelle, « encore elle, toujours elle ». Étude d’un personnage envahissant et reparaissant » »
– Mireille Brioude  « L’Affamée, genèse d’une œuvre »

16/11/2017-18/11/2017 (ENS, rue d’Ulm)
• Correspondance et Magistère dans les Lettres Françaises

09/12/2017
• Villian Viera : Sur Christine Angot
• Hélène Giannecchini : «  Les archives d’Alix Cléo Roubaud »

20/01/2018
• Ann Kristin Bischof : « Sans prétention littéraire » : édition électronique de deux carnets de guerre français et allemand (1914) » 
• Agnès Steuckhart : « Éditer des textes peu lettrés : l’expérience corpus 14 »

22/03/2018
• Agnès Spiquel : « Éditer une correspondance : plonger dans des fonds d’archives (à propos de la correspondance Albert Camus/Louis Guilloux). »
• Marie-Odile Thirouin : « André Spire et Otokar Fischer : présentation de soi et accommodation réciproque dans la correspondance de deux poètes juifs (Paris-Prague, 1922-1938) »

24/05/2018
 Richard Walter : « Épistolaire Perny : vers l’édition numérique d’un corpus épistolaire » • Veronica Trujillo : « Épistolaire Perny : les œuvres et les lettres du missionnaire et sinologue Paul Perny (1818-1907), et leur édition »

02/06/2018
• Anne Devarieu : « Autour du journal de Maine de Biran »
• Marie Dupont :  « De l’éditorisalisation de la correspondance du géomètre Gaspard Monge (1746-1818) aux Œuvres complètes : usages des méthodes et outils de la critique génétique au service de l’enquête historique en milieu numérique »

« Jean Paulhan après la guerre : reconstruire la littérature » (soutenance de thèse de Camille Koskas, 21 novembre, Paris)

Camille Koskas nous fait l’amitié de nous convier à sa soutenance de thèse qui aura lieu le mardi 21 novembre, de 14h à 18h en salle des thèses, 15 rue de l’École de Médecine, Campus Cordeliers, escalier C, Rez-de-chaussée. Le jury sera composé de Didier Alexandre, Anne Simonin, Michel Murat, Jean-Louis Jeannelle et Jean-Michel Wittmann.

Voici le titre et le résumé de sa thèse, dirigée par le professeur Michel Murat :

Jean Paulhan après la guerre : reconstruire la littérature.

« L’ensemble des interventions réalisées par Paulhan dans l’après-guerre peut se lire à l’aune de ce programme : comment reconstruire une communauté littéraire menacée par les dissensions héritées de la guerre ainsi que par la politisation accrue des enjeux ? Comment redéfinir les valeurs qui permettent de la rassembler à un moment de renouvellement profond des acteurs et des institutions qui en constituaient les références, mais aussi des usages et des pratiques de lecture ? Ce sont ces questions que nous entendons examiner. Une large part de notre travail est consacrée à l’activité revuiste de Paulhan : en effet, Les Cahiers de la Pléiade, comme La NN.R.F., sont conçus par celui-ci comme un moyen privilégié pour ressouder une communauté littéraire éclatée et pour tenter de reconfigurer les hiérarchies qui structurent le champ littéraire. Nous proposons d’abord un récit chronologique de la renaissance de La NN R.F. dès 1953, en nous appuyant sur un important ensemble d’archives inédites. Nous abordons ensuite la question de la place du roman dans la revue : quel paysage romanesque la revue donne-t-elle à voir ? Est-elle à même de promouvoir de jeunes romanciers et de dessiner des directions au sein du champ littéraire des années 1950 ? On s’intéresse enfin aux réflexions théoriques de Paulhan sur la valeur littéraire. Nous examinons la position de Paulhan face à trois phénomènes décisifs qui modifient en profondeur la définition de cette valeur : la renégociation des rapports entre littérature légitime et non légitime, avec l’exemple de la défense de la littérature érotique ; la relève générationnelle ; le constat d’une crise du jugement critique. »

La soutenance sera suivie d’un pot, dans le cloître du 15 rue de l’École de Médecine. Voici ci joint le plan pour se rendre à la salle de soutenance :

Les Goncourt diaristes. Textes rassemblés et présentés par Pierre-Jean Dufief (parution)

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Le Journal des Goncourt fait revivre un demi-siècle de vie littéraire et artistique, brossant, dans la meilleure tradition des moralistes, des portraits inoubliables, souvent cruels, parfois injustes. Les deux frères manient la formule assassine, cisèlent la maxime, multiplient les anecdotes, cultivent la prose poétique et l’écriture artiste. Diaristes et journalistes, ils captent l’instantané, l’éphémère, l’actualité. Le Journal est une vivante archive, qui documente l’œuvre des Goncourt et fait revivre sa genèse. Le Journal témoigne mais il ne doit pas se lire au premier degré car il esthétise et spectacularise. Document mais aussi monument patiemment construit par ses auteurs à leur propre gloire, le Journal des Goncourt, qui signe la naissance d’une forme nouvelle : le journal de la vie littéraire, est aujourd’hui devenu un « classique ».

La Table des matières est disponible sur la fiche de cet ouvrage, à l’adresse : http://www.honorechampion.com. Le  bon de commande est également disponible ici.

Les Goncourt diaristes
Textes rassemblés et présentés par Pierre-Jean Dufief
Bibliothèque des correspondances N° 98
550 p., 1 vol., broché, 15,5 × 23,5 cm. ISBN 978-2-7453-4672-8. 85 €

Appel à contribution pour le numéro « Romanesque et écrits personnels : attraction, hybridation, résistance (XVIIe-XXIe siècles) » de la revue Romanesques sous la direction d’Aurélie Adler et Anne Coudreuse.

Tout diariste, autobiographe, mémorialiste écrirait-il contre, tout contre, le romanesque ? À en juger par l’épigraphe du journal Se perdre d’Annie Ernaux, la pulsion romanesque serait gravée en chacun de nous et il reviendrait à l’écrivain.e de révéler ces élans anonymes, de leur donner forme et dignité. Pour ce faire, l’autrice de Se perdre commence par explorer en elle-même ce désir d’histoire qui prend la valeur d’un ex-voto au seuil du livre. Le romanesque relèverait-il d’une nécessité anthropologique sans quoi la vie humaine ne vaudrait pas la peine d’être vécue ? Au-delà du bovarysme qui affleure dans Se perdre comme dans d’autres écrits d’Ernaux, cette épigraphe suggère de multiples croisements entre romanesque et écriture de soi. Or cette tension des écrits personnels vers le romanesque, faite d’aimantation et de répulsion, mérite d’être questionnée plus largement….

 


Téléchargez la suite de l’appel ici

Les propositions d’articles (500 mots environ) accompagnées d’une bio-bibliographie indicative sont à renvoyer à Aurélie Adler (aurelieadler@gmail.com) et Anne Coudreuse (anne.coudreuse@yahoo.fr) pour le 15 janvier 2018.

Les articles de 35000 signes sont à remettre pour le 15 juin 2018.

Les rituels épistolaires dans les projets d’édition numérique de correspondances (Montpellier, 21 novembre)

Rituels épistolaires

Giancarlo Luxardo, Agnès Steuckardt, et Richard Walter nous informent que le groupe de travail sur la correspondance du Consortium Cahier organise une journée d’études, avec retours d’expériences et prospectives, sur le thème suivant :

Les rituels épistolaires dans les projets d’édition numérique de correspondances

Le mardi 21 novembre 2017, de 9h30 à 16h30

A l’Université Paul-Valéry Montpellier

Programme et modalités dans le fichier PDF joint.

Le guide méthodologique pour l’édition numérique de correspondances, réalisé par le groupe de travail, sera présenté lors de cette journée.

 

Journée d’études « Travailler sur des sources primaires » (Université de la Réunion, 19 octobre 2017)

Sources primairesSophie Geoffroy nous d’annonce la journée d’études « Du manuscrit à la base de données : travailler sur des sources primaires », qu’elle organise le 19 octobre à l’université de la Réunion.

Cette journée est organisée avec le soutien de l’International Vernon Lee Society, de The Sibyl, a Journal of Vernon Lee Studies et de la SAGEF.

Vous en trouverez le programme complet ici.

Sur Armen Lubin

Armen_cigaretteNotre collègue et ami Greg Kerr (Université de Glasgow) était venu présenter au séminaire en décembre dernier un exposé sur le poète arménien Armen Lubin (1903-1974),  dont l’œuvre est en train d’être redécouverte par le public français. Exilé après le génocide, apatride, malade, Chahnour Kérestédjian, dit Armen Lubin, n’a pourtant pas renoncé à l’écriture durant sa vie de sanatorium, : en arménien pour sa prose, en français pour sa poésie. Dans ce très bel entretien accordé à Gérard Malkassian, Greg Kerr revient sur la destinée à la fois tragique et passionnante de cet auteur qui a vécu entre deux langues et deux cultures. Nous remercions les Nouvelles d’Arménie Magazine pour l’aimable autorisation de reproduction de cet article que vous pouvez télécharger ici dans son intégralité.

 


Première page Lubin

 

Création du fonds Yves Navarre (Montpellier)

Notre amie Sylvie Lannegrand nous informe d’une nouvelle qui concerne tous ceux qui s’intéressent, de près ou de de loin, à l’œuvre d’Yves Navarre : Montpellier accueille désormais le plus important fonds d’archives français consacré à l’écrivain.

Le 21 septembre dernier, Jean Perrenoud, responsable moral de l’œuvre d’Yves Navarre, a transmis à la médiathèque centrale de Montpellier Méditerranée Métropole les archives jusque-là détenues par sa famille.

L’association Les amis d’Yves Navarre et les éditions H&O sont à l’origine de la création de ce Fonds Yves Navarre, le premier d’envergure en France consacré à ce grand auteur du XXe siècle, qui obtint le Prix Goncourt en 1980.

Le directeur des médiathèques de Montpellier Méditerranée Métropole Gilles Gudin de Vallerin vient officiellement de recevoir les archives dont Jean-François et Odette Perrenoud avaient hérité d’Yves Navarre en 1994, ainsi que la correspondance qu’ils avaient entretenue avec l’auteur de 1988 à sa mort. Montpellier détient donc désormais le plus important Fonds Yves Navarre en France, qui s’ajoute aux Fonds de la Bibliothèque nationale du Québec à Montréal et de la Penn State University aux États-Unis. En France, seule la bibliothèque Méjanes à Aix-en-Provence conserve une correspondance de jeunesse, ainsi que quelques nouvelles et poèmes, tous datés des années soixante.

« Depuis une vingtaine d’années, la médiathèque centrale Émile Zola de Montpellier Méditerranée Métropole a souhaité accueillir des archives littéraires du XXe siècle par acquisitions ou par dons, car le patrimoine ne s’arrête pas à 1789 ou à 1914 » a déclaré M. Gudin de Vallerin. « Afin de ne pas nous limiter aux écrivains ayant vécu en partie dans ce beau pays de Montpellier – Joseph Delteil, Léo Malet, Frédéric Jacques Temple, Max Rouquette, Gaston Baissette – il nous a semblé pertinent d’associer Yves Navarre à ce projet de conservation et de mise en valeur. »

L’organisation d’un colloque Yves Navarre en octobre 2016 au sein de la médiathèque avait permis d’évoquer l’avenir et la conservation du Fonds Perrenoud.

« Nous avons reçu en Suisse Sylvie Lannegrand, présidente des Amis d’Yves Navarre, et Philippe Leconte, secrétaire général, précise Jean Perrenoud. Nous avons alors décidé d’un commun accord, et grâce à la relation établie avec M. Gudin de Vallerin par Henri Dhellemmes, directeur des éditions H&O, de transférer nos archives à Montpellier, l’œuvre d’Yves Navarre ayant beaucoup plus de liens avec le Sud de la France qu’avec le Jura bernois suisse… Se séparer de ces archives nous semblait aussi plus simple de notre vivant. »

Sylvie Lannegrand souhaite que ce Fonds, « source inestimable pour les chercheurs », s’enrichisse des dons de tous les particuliers qui conservent des archives d’Yves Navarre, car l’auteur entretenait de nombreuses correspondances et offrait régulièrement ses écrits, parfois même des pages de manuscrits. « Avec la création de ce Fonds, Les amis d’Yves Navarre jouent pleinement leur rôle de promoteurs de l’œuvre fascinante d’un écrivain majeur du XXe siècle ! »

Le Fonds Yves Navarre de Montpellier comprend :

  • 59 dossiers (format 24×32 cm) comprenant les tapuscrits (souvent plusieurs versions successives d’un même roman) ou épreuves ou bons à tirer de tous les romans à partir de Hôtel Styx (1989) ainsi que de plusieurs textes (romans, pièces de théâtre, spectacle de chansons) demeurés inédits.
  • Cinq albums photos d’assez grand format contenant 324 photos.
  • La correspondance d’Yves Navarre avec la famille Perrenoud entre 1988 et 1994, soit 404 lettres ou cartes postales manuscrites d’Yves Navarre. Quinze lettres ou cartes postales des Perrenoud et une cinquantaine de lettres de différentes personnes retrouvées chez Yves Navarre après son décès.
  • Les coupures de presse annonçant la mort de l’auteur et des lettres reçues.
  • 190 articles de presse et critiques collectés par l’auteur.
  • Deux agendas 1993 et 17 mémos téléphoniques avec les coordonnées des correspondants d’Yves Navarre depuis 1980.
  • Les planches originales de Barbara Druschky pour Mon oncle est un chat et pour un projet de livre pour enfant inabouti, Valparaiso, avec le texte corrigé par Yves Navarre.
  • Une dizaine de brochures ou chemises avec textes de ou sur Yves Navarre.

 

FondsYN_© Ph. Ferrer Amis Yves Navarre

Légende Photo : © Ph. Ferrer / Les amis d’Yves Navarre
(de gauche à droite) Henri Dhellemmes (directeur H&O éditions), Sylvie Lannegrand (présidente Amis d’Yves Navarre), Gilles Gudin de Vallerin (directeur réseau des médiathèques Montpellier Méditerranée Métropole), Bernard Travier (vice-président Montpellier Méditerranée Métropole, délégué à la culture) et Jean Perrenoud (responsable moral de l’œuvre d’Yves Navarre).

Association Les amis d’Yves Navarre : www.amis-yvesnavarre.org